Brooklyn paradis saison 2

  • Titre : Brooklyn paradis saison 2
  • Auteur : Chris Simon
  • Année : 2017
  • Résumé : Nous retrouvons ici la famille Burden : Courtney dont la passion pour la récup ne s’est pas tarie, Jeb toujours débordé par son métier de courtier et le jeune Cameron qui est en train de se perdre, entre consommation abusive de stupéfiant et masturbation effrénée.
  • Mon humble avis : Ce fut un plaisir de retrouver le pulp de Chris Simon pour une seconde saison. Lors du premier envoi de Chris l’année dernière, je fus dubitatif devant ce petit volume inspiré des minis-séries américaines souvent déjantées et violentes. Pourtant, la lecture qui suivit me rassura quand à la capacité de Simon à nous livrer un texte addictif et facilement lisible, à l’image de ses glorieux ainés. Dans Brooklyn Paradis peu de violence mais de l’humour, des situations ubuesques et des personnages attachants. Comme lors du premier volet, la narration tourne autour d’un canapé rempli de cocaïne récupéré par Courtney. Un canapé qui attise les convoitises et pervertit l’ainé de la famille jusqu’à le conduire à réagir comme un vulgaire délinquant. L’écriture dans ce volet est efficace, parsemée de dialogues simples et directs. Brooklyn Paradis se lit d’une traite, la narration est centrée autour d’une poignée de protagonistes qui se croisent dans une grosse pomme plus vraie que nature. C’est sympathique, peu original et pas toujours crédible mais le lecteur s’en fout, il sait ce qu’il est venu chercher dans ce volume et la saison 2 remplit parfaitement son rôle : de l’action, de l’humour, des personnages atypiques et une fin (plus tragique) qui laisse augurer une suite prochaine pour dénouer un récit qui gagne ici en profondeur mais aussi en efficacité par rapport à la première saison. Le mot qui me vient spontanément pour caractériser ce volume est sympa; peu usité pour des chroniques littéraires je le trouve pourtant tout à fait adapté à ce texte de Chris Simon. Sympa sans aucun doute…
  • J’achète ? : Si tu aimes les récits courts et efficaces, si tu as vu Pulp fiction 38 fois (même si la comparaison est, je l’avoue, un tantinet flatteuse) et si tu es allergique aux bouquins dépassant les 150 pages, ce Brooklyn Paradis est fait pour toi.

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